LES BONBONNIERES SE FONT LA MALLE

 Pièce pour deux « personnages » en deux parties pour public averti

car un public averti en vaut deux

 La note de mise en scène :

 

Même si la plupart des gens n’ont jamais vu le spectacle « les Monologues du Vagin », beaucoup de personnes ont entendu parler de cette pièce, dont le propos féministe défraya un temps la chronique.

Est-ce une raison pour oublier les turpitudes existentielles de l’être humain au masculin ?

Il était temps de coucher sur le papier, la suite de ce monologue traitant des conditions d’existence de la femme !

La pièce «  Les Bonbonnières se font la malle » se propose donc d’aborder sous forme de dialogue, les sentiments, les divers problèmes et les réflexions intimes de l’anatomie inférieure de l’homme dans sa version masculine.

L’heure est venue de dévoiler au grand jour cette partie (ou plutôt « ces parties ») cachée de l’homme, que la pudeur interdit trop souvent de révéler.

Certains qualifieront ce propos de « machiste », il n’en est rien, au contraire.

Il s’agit plutôt d’un regard critique, tout en restant humoristique sur une zone de l’humanité souvent restée dans l’ombre.

Le dialogue se déroule à la manière d’une lutte intérieure parfois fratricide, parfois attendrissante, souvent en compétition, à la fois complice mais concurrente, un côté « deux en un », qui s’affronte, mais se complète au quotidien.

 

Le propos :

 

La pièce « Les Bonbonnières se font la malle » se présente comme le récit d’une évasion, une fuite « au grand air », en toute liberté, comme un clin d’œil au film « Les Valseuses » où la chronique de deux compères voulant s’épanouir hors du carcan des conventions du quotidien bien pensant se heurtent aux aléas de la vie.

 

C’est aussi un polyptique théâtral sur le thème des attributs masculins abordé comme une suite de tableaux articulés, tantôt fable, tantôt poésie, tantôt tranche de vie, tantôt théâtre classique, entrecoupé d’épisodes chantés.

 

Il se présente comme une trame brodée d’anecdotes sur le thème de la sexualité masculine qui se tricote et se détricote au fil du temps, cet éternel ennemi de la vigueur juvénile.

 

Le danger du traitement de ce thème aurait pu être la vulgarité. Il n’en est rien.


« Les Bonbonnières » surfent en tandem au-dessus des vagues de la grossièreté.


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